Cyber-risque en été : comment protéger son entreprise ? | Asset Assurances

Cyber-risque : pourquoi rester vigilant pendant l'été ?

Équipes réduites, accès à distance, mails moins surveillés : les cyber-risques ne prennent pas de vacances. Voici comment protéger votre entreprise avant de partir en congés.

L'été est souvent synonyme de ralentissement d'activité, de congés, d'équipes réduites et de fonctionnement allégé. Pourtant, pour les entreprises, cette période peut aussi devenir plus sensible sur le plan de la cybersécurité. Entre les absences prolongées, les accès à distance, les remplacements temporaires, les échanges de mails moins surveillés ou encore les tentatives de fraude, les cyber-risques ne prennent pas de vacances.

Les petites et moyennes entreprises sont elles aussi concernées. Un piratage de messagerie, une tentative de fraude au virement, un vol de données, un blocage informatique ou une attaque par rançongiciel peuvent perturber fortement l'activité professionnelle, parfois pendant plusieurs jours.

Pour une entreprise implantée à Paris, en Île-de-France ou ailleurs en France, l'été est donc une période pertinente pour renforcer sa vigilance, vérifier ses procédures internes et faire le point sur ses garanties d'assurance professionnelle. Asset Assurances accompagne les entreprises dans l'analyse de leurs risques et dans la recherche de solutions adaptées à leur activité.

Pourquoi l'été peut-il augmenter le risque cyber pour une entreprise ?

Une cyberattaque peut survenir à n'importe quel moment de l'année. Toutefois, certaines caractéristiques propres à la période estivale peuvent fragiliser l'organisation interne d'une entreprise.

Pendant les mois de juillet et août, les équipes fonctionnent souvent avec moins d'effectif. Les responsables habituels peuvent être absents, certains collaborateurs prennent en charge des missions qu'ils connaissent moins bien et les contrôles peuvent être moins systématiques. Les cybercriminels cherchent précisément à exploiter ces périodes de moindre vigilance.

Une entreprise peut alors être confrontée à différentes situations :

  • réception d'un faux mail de fournisseur ;
  • demande urgente de virement au nom d'un dirigeant absent ;
  • lien frauduleux envoyé à un salarié ;
  • piratage d'une boîte mail professionnelle ;
  • accès à distance insuffisamment sécurisé ;
  • mot de passe partagé entre plusieurs collaborateurs ;
  • tentative d'usurpation d'identité ;
  • téléchargement d'un fichier infecté ;
  • blocage d'un ordinateur ou d'un serveur.

Lorsque les personnes habituellement chargées de valider les opérations sont absentes, une fraude peut parfois être plus difficile à repérer.

Les petites entreprises sont également concernées par les cyberattaques

Une idée reste encore répandue : les cybercriminels ne s'intéresseraient qu'aux grandes entreprises. En réalité, une TPE, un commerce, un cabinet, un artisan ou une PME peut également constituer une cible intéressante.

Les petites structures disposent parfois de systèmes informatiques moins complexes, mais aussi de moyens de protection plus limités. Elles utilisent pourtant quotidiennement des outils essentiels : messagerie électronique, logiciels de facturation, fichiers clients, outils de gestion, banque en ligne, plateformes de paiement, logiciels métiers, stockage dans le cloud, ordinateurs portables et smartphones professionnels.

Le simple piratage d'une messagerie peut suffire à compromettre des informations sensibles ou à permettre une tentative de fraude. Pour une petite entreprise, les conséquences peuvent être particulièrement importantes, car elle dispose souvent de moins de ressources financières et humaines pour gérer une crise informatique.

Quels sont les principaux cyber-risques pendant l'été ?

Le phishing (hameçonnage)

Un message frauduleux imitant une banque, un fournisseur ou un dirigeant, invitant à cliquer sur un lien ou transmettre des informations confidentielles. Pendant les congés, un salarié moins attentif peut passer à côté des signaux.

La fraude au président

Un fraudeur se fait passer pour un dirigeant en déplacement ou en vacances afin de demander un virement urgent, ou usurpe l'identité d'un fournisseur pour transmettre de nouvelles coordonnées bancaires.

Les rançongiciels

Un ransomware bloque ou chiffre les fichiers clients, documents commerciaux, logiciels et données comptables. L'activité peut alors être fortement ralentie ou interrompue.

Le vol de données

Coordonnées clients, fichiers fournisseurs, informations financières ou contrats : une fuite de données peut entraîner des conséquences commerciales, juridiques et financières importantes.

Le télétravail non sécurisé

Un accès à distance mal protégé, un Wi-Fi public ou un ordinateur portable laissé sans surveillance peuvent suffire à exposer des données professionnelles sensibles.

Le blocage informatique

Un ordinateur ou un serveur bloqué pendant l'été, avec des équipes réduites, peut ralentir considérablement la détection et la résolution de l'incident.

Télétravail et accès à distance : des points de vigilance supplémentaires

Pendant l'été, certains collaborateurs peuvent travailler depuis leur domicile, une résidence secondaire ou un autre lieu. Cette flexibilité peut être pratique, mais elle doit être accompagnée de bonnes pratiques de sécurité. Il est notamment préférable de :

  • utiliser des équipements professionnels sécurisés ;
  • éviter les réseaux Wi-Fi publics pour accéder à des informations sensibles ;
  • utiliser des mots de passe différents et suffisamment complexes ;
  • activer l'authentification à plusieurs facteurs lorsque cela est possible ;
  • maintenir les logiciels à jour ;
  • éviter de laisser un ordinateur professionnel sans surveillance.

Un simple ordinateur portable perdu ou volé peut représenter un risque si les données qu'il contient ne sont pas suffisamment protégées.

Télétravail sécurisé pendant l'été

Pourquoi une cyberattaque peut-elle coûter cher à une entreprise ?

Les conséquences d'un incident cyber ne se limitent pas nécessairement à la réparation d'un ordinateur. Une entreprise peut devoir faire face à plusieurs types de dépenses.

Une interruption de l'activité

Si les outils informatiques deviennent indisponibles, les équipes peuvent ne plus être en mesure de travailler normalement : retards, baisse de chiffre d'affaires, commandes non traitées, rendez-vous annulés, désorganisation interne.

Des frais informatiques

Une intervention spécialisée peut être nécessaire pour identifier l'origine du problème, sécuriser le réseau, restaurer les données ou remettre les systèmes en fonctionnement.

Une perte de données

Certaines informations peuvent être difficiles, voire impossibles, à récupérer si aucune sauvegarde récente n'est disponible.

Une atteinte à l'image de l'entreprise

Lorsqu'un incident touche les données de clients ou de partenaires, la confiance peut être affectée. La gestion de la communication devient alors un enjeu important.

Quels réflexes adopter avant les congés d'été ?

La prévention reste essentielle. Avant le départ en vacances d'une partie des équipes, quelques vérifications peuvent limiter les risques.

Mettre les logiciels à jour

Les mises à jour permettent notamment de corriger certaines failles de sécurité. Il est donc conseillé de vérifier les systèmes utilisés avant les périodes de fermeture ou de fonctionnement réduit.

Effectuer des sauvegardes

Les données importantes doivent être sauvegardées régulièrement. Une sauvegarde récente peut faciliter la reprise d'activité après un incident.

Sensibiliser les collaborateurs

Un simple rappel avant l'été peut être utile. Il peut porter sur :

  • les mails suspects ;
  • les liens inconnus ;
  • les demandes urgentes de paiement ;
  • les changements de coordonnées bancaires ;
  • les pièces jointes inattendues.

Définir des procédures de validation

Une demande de virement inhabituelle doit pouvoir être vérifiée par plusieurs moyens. Par exemple, un appel téléphonique peut permettre de confirmer l'identité du demandeur.

Vérifier les accès

Lorsqu'un salarié quitte temporairement l'entreprise ou qu'un prestataire n'a plus besoin d'un accès, il peut être pertinent de vérifier les autorisations existantes.

Qu'est-ce qu'une cyber-assurance professionnelle ?

La cyber-assurance est une solution destinée à accompagner l'entreprise face à certains risques numériques. Selon le contrat et les garanties prévues, elle peut notamment intervenir dans différents types de situations liées à un incident informatique ou à une cyberattaque. L'objectif est de mieux anticiper les conséquences financières et opérationnelles d'un événement cyber.

Chaque entreprise présente cependant un niveau de risque différent. Un cabinet de conseil, un commerce, une société de services ou une entreprise disposant de nombreux salariés ne rencontrent pas exactement les mêmes problématiques. Il est donc important d'analyser :

  • la nature de l'activité ;
  • les données détenues ;
  • les outils informatiques utilisés ;
  • le nombre de collaborateurs ;
  • les moyens de paiement ;
  • les dépendances aux outils numériques ;
  • les conséquences potentielles d'un arrêt d'activité.

Pourquoi faire le point sur son assurance professionnelle avant l'été ?

L'été constitue une bonne occasion pour vérifier si les contrats souscrits correspondent toujours à la réalité de l'entreprise. Une société peut avoir évolué depuis la signature de ses premières assurances :

  • augmentation du chiffre d'affaires ;
  • nouveaux salariés ;
  • nouveaux locaux ;
  • nouveau logiciel ;
  • activité davantage numérisée ;
  • développement du commerce en ligne ;
  • travail à distance ;
  • nouveaux partenaires ;
  • stockage de davantage de données.

Une couverture souscrite plusieurs années auparavant peut ne plus correspondre exactement aux risques actuels. Faire un point régulier permet donc d'identifier les éventuels écarts entre la situation réelle de l'entreprise et les garanties détenues.

Asset Assurances accompagne les professionnels en Île-de-France

Asset Assurances accompagne les professionnels dans l'étude de leurs besoins en assurance. L'objectif n'est pas seulement de souscrire un contrat, mais de comprendre les risques auxquels l'entreprise est réellement exposée.

À Paris, dans les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis, le Val-d'Oise, les Yvelines, l'Essonne, la Seine-et-Marne et plus largement en Île-de-France, les entreprises disposent de profils très différents. Artisans, commerçants, indépendants, TPE, PME ou dirigeants peuvent avoir besoin de solutions adaptées à leur activité.

La cyber-assurance peut ainsi venir compléter d'autres protections professionnelles telles que :

  • la responsabilité civile professionnelle ;
  • la multirisque professionnelle ;
  • l'assurance flotte automobile ;
  • la prévoyance ;
  • la protection du dirigeant.

L'analyse globale permet d'éviter d'envisager chaque risque séparément.

Que faire en cas de suspicion de cyberattaque ?

Lorsqu'un incident survient, il est important de réagir rapidement. Selon la situation, plusieurs réflexes peuvent être utiles :

  • isoler l'équipement concerné du réseau ;
  • prévenir la personne responsable de l'informatique ;
  • modifier les mots de passe compromis ;
  • conserver les éléments permettant de comprendre l'incident ;
  • éviter de supprimer des fichiers sans analyse ;
  • contacter les interlocuteurs compétents ;
  • prévenir son assureur lorsque le contrat le prévoit.

Une réaction rapide peut parfois limiter l'ampleur du problème.

Ce qu'il faut retenir

L'été doit rester une période de repos et de continuité pour l'entreprise, pas devenir une période de vulnérabilité. Des équipes réduites, davantage d'accès à distance et des procédures parfois moins strictes peuvent favoriser certaines tentatives de fraude ou de piratage.

La meilleure approche consiste à associer prévention, sensibilisation et couverture d'assurance adaptée. Avant les congés, il peut être utile de faire le point sur les risques numériques de l'entreprise et de vérifier si les protections actuelles sont toujours cohérentes avec son activité.

Les entrepreneurs d'Île-de-France peuvent faire auditer leurs garanties cyber sans engagement chez Asset Assurances.

Découvrez notre FAQ

Une petite entreprise a-t-elle vraiment besoin de se protéger contre les cyber-risques ?

Oui. La taille d'une entreprise ne la protège pas d'un piratage, d'une fraude ou d'une perte de données. Toute structure utilisant une messagerie, des outils informatiques ou des données clients peut être concernée.

Une cyber-assurance remplace-t-elle les outils de sécurité informatique ?

Non. L'assurance vient en complément des mesures de prévention. Les sauvegardes, mises à jour, mots de passe sécurisés et procédures internes restent indispensables.

Quand faut-il revoir sa couverture cyber ?

Il est pertinent de la revoir lorsque l'entreprise se développe, recrute, change de locaux, utilise de nouveaux outils numériques ou traite davantage de données.

Les commerces sont-ils concernés par les risques cyber ?

Oui. Un commerce peut utiliser un logiciel de caisse, un terminal de paiement, une messagerie, un fichier clients ou un site internet. Tous ces éléments peuvent créer une exposition au risque numérique.

Les indépendants sont-ils également concernés ?

Oui. Un indépendant peut subir le piratage de sa messagerie, une fraude bancaire ou la perte de fichiers essentiels à son activité.

Faites le point sur la protection de votre entreprise

Vous souhaitez faire le point sur la protection de votre entreprise face aux cyber-risques ? Contactez Asset Assurances pour étudier votre situation et vos garanties professionnelles.

Contacter Asset Assurances

Entreprise fermée été : votre assurance couvre-t-elle ?

Fermeture estivale, clause d’inoccupation, garanties suspendues : ce que tout chef d’entreprise du Val-d’Oise doit vérifier avant de partir en congés.

Entreprise fermée pour l'été : que devient votre assurance ?

Vous fermez votre boutique, votre atelier ou vos bureaux pendant deux ou trois semaines en juillet ou en août. Une question que peu de chefs d’entreprise se posent : que se passe-t-il sur le plan assurantiel pendant cette période ? Si un dégât des eaux survient, un cambriolage ou un incendie alors que vos locaux sont vides, serez-vous indemnisé normalement ?
La réponse peut surprendre. De nombreux contrats d’assurance professionnelle contiennent des clauses dites « de vacance » ou « d’inoccupation ». Elles permettent à l’assureur de réduire l’indemnisation, voire de l’exclure, si le local était vide depuis trop longtemps sans surveillance adaptée. Les commerçants des zones d’activité de Cergy, Roissy et du centre-ville d’Ermont sont particulièrement concernés par ces clauses.
Comme pour le matériel high-tech, l’anticipation est la clé d’une indemnisation sans surprise.
Cabinet de courtage indépendant fondé dans les années 2000, Asset Assurances accompagne chaque année de nombreux chefs d’entreprise du Val-d’Oise (95) et d’Île-de-France dans la révision de leurs contrats avant les fermetures estivales. Voici ce que vous devez vérifier avant de fermer la porte.

1. La clause d'inoccupation : ce que dit votre contrat sans que vous le sachiez

La plupart des contrats multirisque professionnelle contiennent une clause d’inoccupation. Son fonctionnement est simple : au-delà d’une certaine durée pendant laquelle vos locaux sont vides (sans présence quotidienne), les garanties sont réduites ou suspendues.

Durées typiques dans les contrats :

Durée d’inoccupation

Conséquence fréquente

Moins de 30 jours

Pas de réduction (sauf mention contraire)

Entre 30 et 60 jours

Franchise majorée ou plafond réduit

Plus de 60 à 90 jours

Exclusion de certaines garanties (vol, dégât des eaux)

Certains contrats fixent le seuil à 45 jours, d’autres à 60. La clause peut aussi varier selon le type de risque : le vol est souvent le premier à être exclu, puis le dégât des eaux, puis l’incendie en dernier.

Cas concret : Un commerçant du Val-d’Oise a fermé sa boutique trois semaines en août. À son retour, il a découvert un dégât des eaux causé par une fuite survenue quinze jours après son départ. Son assureur a appliqué la clause d’inoccupation : la franchise a été doublée. Il a dû payer 1500 euros au lieu de 750. Son contrat prévoyait un seuil de 21 jours d’inoccupation avant majoration de franchise. Il avait fermé 22 jours.

2. Les obligations de surveillance : ce que l'assureur exige pendant la fermeture

Même sans clause d’inoccupation défavorable, votre assureur peut exiger des mesures de surveillance pendant les périodes de fermeture prolongée. Si ces mesures ne sont pas respectées, l’indemnisation peut être réduite.

Ce que les contrats exigent souvent :
-Fermeture effective des portes et fenêtres avec serrure certifiée (souvent A2P ou équivalent)
-Mise en place d’un système d’alarme (parfois avec télésurveillance)
-Extinction des fluides dangereux (gaz, eau, électricité sauf pour le matériel nécessaire)
-Passage régulier d’une personne de confiance (voisin, salarié, prestataire)
-Absence d’accumulation de courrier visible (boîte aux lettres pleine = signe d’absence)

Piège fréquent : la clause « absence de visite pendant plus de X jours ». Certains contrats exigent une visite physique des locaux tous les 3, 5 ou 7 jours maximum. Sans cette visite, la garantie vol peut être annulée.

Asset Assurances recommande à ses clients de noter dans un registre chaque passage (date, heure, constat), même si le contrat ne l’exige pas. En cas de sinistre, cette preuve peut faire la différence.

3. Le vol : la garantie la plus souvent suspendue en période de fermeture

Le vol est le risque le plus sensible pour les assureurs quand les locaux sont vides. Beaucoup de contrats prévoient une suspension automatique de la garantie vol au-delà d’une certaine durée d’inoccupation.
Ce qui peut arriver :
-Après 30 jours sans présence, la garantie vol est totalement exclue
-L’assureur exige un système d’alarme validé (grade 2 ou 3) pour maintenir la garantie
-La franchise vol est doublée pendant la période de fermeture
Une fermeture estivale de 3 semaines (21 jours) n’atteint généralement pas les seuils les plus stricts. Mais si vous fermez tout le mois d’août (31 jours), certains contrats basculent.
Bon réflexe avant de partir :
-Vérifiez le seuil exact dans votre contrat (cherchez « inoccupation » ou « vacance »)
-Si vous dépassez le seuil, prévenez votre assureur : un avenant temporaire est parfois possible
-Activez votre alarme et vérifiez qu’elle est reliée à une télésurveillance

4. Dégât des eaux et incendie : des garanties plus robustes, mais pas invisibles

Contrairement au vol, les garanties « dégât des eaux » et « incendie » sont moins souvent suspendues pendant l’inoccupation. Mais elles ne sont pas totalement protégées.
Ce qu’il faut savoir :
-Le dégât des eaux peut être couvert, mais avec une franchise majorée après une certaine durée d’inoccupation
-L’incendie est généralement maintenu, sauf preuve que l’absence a aggravé le sinistre (exemple : un court-circuit non détecté aurait pu être traité plus tôt avec une présence quotidienne)
-Les dommages liés au gel (tuyaux cassés) sont souvent exclus si le chauffage a été coupé sans vidange des canalisations
Règle d’or : ne coupez jamais totalement le chauffage en hiver si vous partez longtemps. Pour l’été, coupez l’eau générale si votre contrat le permet (vérifiez les clauses sur les détecteurs de fuite).

5. Les bons réflexes avant de fermer votre entreprise pour l'été

Voici une checklist à suivre avant chaque fermeture estivale, après avoir vérifié votre contrat avec Asset Assurances.
-À vérifier dans votre contrat :
Durée maximale d’inoccupation autorisée sans perte de garantie
-Existence d’une clause de visite obligatoire (fréquence)
-Obligations techniques (alarme, serrure, extinction des fluides)
À faire avant de partir :
-Déclarer votre période de fermeture à votre assureur (certains contrats l’exigent)
-Programmer un passage régulier (voisin, salarié, prestataire) et noter les dates
-Activer l’alarme et la signalétique visible (autocollant « site surveillé »)
-Couper l’eau générale et sécuriser les fluides (gaz, électricité si possible)
-Vider la boîte aux lettres ou la faire relever
-Vérifier que le matériel de valeur est dans un coffre ou local sécurisé
À ne pas oublier :
-Conservez les preuves des passages et des mesures prises (photos, registre, facture d’alarme)
-Vérifiez que vos salariés ont bien les consignes (si certains passent pendant la fermeture)
Asset Assurances propose un audit personnalisé de votre contrat avant l’été. L’équipe reçoit sur rendez-vous à Ermont et identifie les clauses d’inoccupation qui pourraient vous surprendre. Une simple lecture anticipée peut éviter une mauvaise surprise à la rentrée.

Ce qu'il faut retenir

Les clauses d’inoccupation sont méconnues mais très fréquentes. Une fermeture estivale trop longue, une absence de visite ou une alarme non activée peuvent réduire votre indemnisation en cas de sinistre. Vérifiez votre contrat avant de partir, pas après. Les entrepreneurs du Val-d’Oise peuvent faire auditer leurs garanties sans engagement chez Asset Assurances à Ermont.

Découvrez notre faq

Oui, mais c’est risqué. Certains contrats exigent une déclaration préalable pour toute fermeture au-delà de 15 ou 21 jours. Vérifiez vos conditions générales, ou demandez à Asset Assurances de les analyser.

Oui, dans deux cas : si la durée d’inoccupation dépasse le seuil prévu au contrat, ou si vous n’avez pas respecté les obligations de surveillance (alarme non activée, absence de visite, serrure non certifiée).

Cela dépend des contrats. Les durées les plus courantes sont 30 jours, 45 jours ou 60 jours. Certains contrats anciens ou bas de gamme fixent des seuils à 21 jours. Seule la lecture de votre contrat peut répondre.

Coupez l’eau générale si votre contrat le permet (certains assureurs exigent un détecteur de fuite). Pour l’électricité, ne coupez pas totalement si vous avez une alarme, un congélateur ou un serveur. Éteignez uniquement les circuits non nécessaires.

Oui. L’équipe analyse votre contrat actuel, identifie les clauses d’inoccupation et peut négocier un avenant temporaire ou permanent. Un simple rendez-vous à Ermont suffit.